• Rentrée des classes...jadis, et dépenses !

                  Bientôt la rentrée des classes pour bon nombre d'écoliers et lycéens et " cassse tête" des parents ! Il faut faire face aux dépenses...Avant les vacances, les différents professeurs ont remis à leurs futurs élèves les listes des fournitures absolument obligatoires, sans lesquelles l'élève ne pourrait pas mener à bien ses études...

                  Et moi, je me souviens...Mon père allait chez GIBERT et achetait cahiers et crayons qui lui semblaient nécessaires pour mon frère et moi...Pas de marques spéciales, mais le tout était de très bonne qualité ! Même chose pour les livres de classe achetés d'occasion pour la plupart, à la condition toutefois qu'il n'y ait eu aucun changement dans ces livres ! Nous pouvions même, d'une année sur l'autre, les racheter à des camarades de classe...Quant à nos anciens livres, ils étaient revendus soit à des camarades qui prenaient notre place dans l'école, soit à la Librairie GIBERT. Tout ceci réduisait bien les frais à une époque où les allocations de rentrée scolaire n'existaient pas ! Quant aux cartables et trousses, ils "resservaient" d'une année sur l'autre ! les trousses gagnaient le droit d'être regarnies parfois, si leur intérieur était un peu vide !

                  Bien sûr, la rentrée occasionnait des frais : en plus des fournitures scolaires, il fallait prévoir les vêtements qui avaient une fâcheuse habitude, pendant les vacances, de devenir facilement trop courts ou trop étroits ! Les enfants et les adolescents allaient au Lycée ou à l'école, correctement et proprement vêtus, sans faire étalage de "marques"...On économisait sur tout, mais en essayant de ne pas léser l'écolier...Les temps ont changé...Je n'irais pas jusqu'à dire que c'était mieux de mon temps : c'était une autre époque, c'est tout. Mais petite question qui me "titille": les enfants travaillent-ils mieux, sont-ils plus instruits actuellement ? Ils ne connaissent pas les mêmes choses et très souvent il leur manque l'indispensable: savoir parfaitement lire, écrire, compter, ce qui permet de mieux comprendre la suite !

                  L'émulation à l'école ne se fait pas par "les marques" de fournitures ou de vêtements. Par contre, elle peut se faire par le savoir...c'est même indispensable ! Parents, achetez...vous serez considérés! (peut-être...)

                  Je me souviens d'un de nos petits-fils nous disant : "Moi, j'ai fait toutes mes études accompagné de cahiers ordinaires et ça ne m'a pas empêché de réussir". Comme cette remarque est exacte !

                  Avec ou sans marques, Bonne rentrée à tous !

                 

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  • Commentaires

    1
    Mardi 18 Août 2015 à 15:08

    Pour moi c'était chez Mollat pour les livres.  Pour le reste c'était la papetière du quartier ! pas de fioritures mais du solide ....

    maintenant c'est tout qui est du n'importe quoi..

    Bonne après-midi.

    2
    cotentine
    Mardi 18 Août 2015 à 15:40

    MAGITTE ?   vous souvenez vous de cette trousse en cuir  à plusieurs volets ?  quel plaisir de ranger ,la gomme ,le compas ,le crayon pour écrire sur l'ardoise ,chacun avait son petit compartiment .  Oh ,bien sûr le cuir était un peu éraflé d"avoir tant servi ,mais qu"il sentait bon avec sa couche de cirage ! Nos cartables n'avaient pas de BARBIE  ,de SPEEDERMAN  ni de roulettes ,bien souvent ,ils étaient l'héritage du TONTON  ..... que de savoir ,que de mémoire avaient 'ils cachés  ...  nous étions si heureuses, de retourner en classes ,retrouver les copines pas encore les copains ,les classes ,n'étaient pas mixtes ......Les livres étaient distribués en classe ,la MAMAN  ,avait pris le soin ,d'acheter ,papier bleu et étiquettes  et le premier jour ,nous les cajolions ces livres  ... merci ,encore un bon souvenir et une odeur ,qui vont roder quelques instants  !

    3
    Mardi 18 Août 2015 à 16:55

    J'ai connu les fournitures distribuées à l'"école et je me rappelle que les couleurs des cahiers étaient différentes et que j'espérais avoir un cahier ROSE ma couleur préférée, on avait des blouses aussi et crayons.... par l'école aussi et je trouvais ça bien, comme ça pas de différence, juste à acheter caratbles et ardoise, et trousse, je vous embrasse

    4
    Mardi 18 Août 2015 à 17:38

    je me souviens qu' avant la sixième, les fournitures étaient  distribuées par l' école.

    Par la suite, il fallait  acheter les livres, le plus souvent d' occasion, et il n' y avait pas de primes de rentrée scolaire.

    Sans même parler de ceux qui l' utilisent pour acheter tout autre chose, j' ai trouvé que 1800 euros, pour 3 enfants, cela faisait beaucoup.

    Pour éviter la bataille des marques, il faudrait peut être en revenir à une forme d' uniforme :

     Passe une bonne soirée Geneviève

     Bisous

    5
    Mardi 18 Août 2015 à 18:12

    @ Josiane33 - Les fioritures n'existaient pratiquement pas ! On achetait du solide puisque ça devait durer.... Je me souviens que pour mes enfants aussi, à partir de la 6ème, livres et cahiers venaient de chez Gibert Bd St Michel à PARIS...Avant la 6ème, les fournitures étaient gratuites.
    Bonne soirée.

    6
    Mardi 18 Août 2015 à 18:22

    @ Cotentine - Si je me souviens de cette trousse et de son odeur de "rentrée" ? Oh que oui ! la trousse était astiquée et elle nous paraissait neuve ! Quant aux cartables, en cuir également, ils nous servaient pendant des années. A l'époque, on choisissait la solidité et la durée ! J'ai eu mon dernier cartable (cadeau de Noël) lorsque je suis entrée en 6ème...et il m'a servi jusqu'en 1ère. Même chose pour mon frère !
    Nous étions contents de retrouver les camarades (filles pour moi...pas de mixité !)
    Je me souviens très bien de la séance "couverture des livres" et étiquettes ! C'était du sérieux...
    Heureuse que ces souvenirs que j'évoque ravivent les vôtres.

    Passez une très bonne soirée .

    7
    Mardi 18 Août 2015 à 18:28

    @ - Fabymary - Ces souvenirs nous poursuivent ! De bons souvenirs dans l'ensemble.... Pour les blouses, c'était noir pour moi et blouse grise pour mon frère...Pas très joli il faut bien l'admettre...
    Nous achetions certains cahiers, d'autres étaient fournis par l'Ecole....

    Bien amicalement. Bonne soirée.

     

     

    8
    Mardi 18 Août 2015 à 18:36

    @ - Trublion - Pas de prime de rentrée scolaire de mon temps, ni de celui de mes enfants !
    Il est certain que cette prime sert très souvent à autre chose qu'à l'achat des fournitures....
    Il avait été question d'imposer un uniforme aux élèves, ce qui se fait dans beaucoup de pays et serait une excellente chose. Exit les marques !

    Très bonne soirée à vous.

    9
    cotentine
    Mardi 18 Août 2015 à 21:08

    pas de calculettes ,les tables de multiplication et je crois d'addition ,étaient au verso de la page de couverture des cahiers !bonne nuit ,MAGITTE  un bisou = faby ( j'écris dans le noir ,la nuit tombe ,le coucher de soleil a l'air bien beau !


     


     


     

    10
    Mardi 18 Août 2015 à 22:30

    Les tables de multiplication et aussi d'additions, se trouvaient au dos des protège-cahiers (peut être aussi des cahiers). Pas besoin de calculette pour nous nous faire des erreurs !!! et même pour compter très normalement !
    Il y a longtemps que la nuit est tombée ici...pas de coucher de soleil à admirer. Le temps a été "mitigé" aujourd'hui....

    Bonne nuit !

    11
    Mercredi 19 Août 2015 à 17:58

    Bonsoir Geneviève, Le nom de Gibert dans votre récit, m'a transporté dans mes souvenirs d'étudiante. Durant mes vacances scolaires, je travaillais pour m'acheter les livres dont j'avais besoin pour l'année. Fin juin, je leur vendais mes livres que j'avais précieusement conservés pour qu'ils soient repris à bon prix. C'était me semble-t-il au dernier étage, du bld St Michel. A l'époque le dernier étage n'était pas desservi par une remontée mécanique et il fallait descendre ensuite, avec nos bouquins les cinq étages.

    Ma première fille, adolescente, me disait : "on n'a pas demandé à aller à l'école". C'est vrai. Mais on n'a pas demandé à naître, ni à être un garçon ou une fille, où grandir dans ce pays plutôt qu'un autre. Forts de ce constat, elle en arrivait à son premier choix de vie : soit qu'elle se considérait comme victime de ce qui est imposé, soit qu'elle se demandait ce qu'elle allait faire. Quelle place voulait-elle tenir? Que demande-t-elle à ce monde ? Et ces questions elle devait se les poser à cette période. C'est à cet âge que tout se joue. Si elle était capable de voir dans ses lamentations ce qui n'allait pas, elle était probablement capable d'améliorer son sort, son monde. Je lui expliquais que 60% des jeunes à son âge travaillaient depuis quelques années et que le système républicain français, dont elle bénéficiait, attendait d'elle, qu'elle consacre une part de son temps et de son esprit à apprendre une partie des savoirs accumulés par les générations précédentes. Et sur cette base, tous les actifs du pays financent des établissements et des enseignants chargés de l'aider à valoriser son potentiel.

    Et c'est ce qui aujourd'hui devrait être expliqué. Aucune espèce animale vivant sur cette planète ne laisse glander ses petits pendant le quart de leur vie, ou c'est pour mieux les manger ensuite. Aller à l'école, c'est une chance et la France est généreuse, par sa gratuité, ce qui n'est pas le cas partout. Bonne soirée Geneviève.

    12
    Mercredi 19 Août 2015 à 19:41

    Ah, je "revois" la Librairie Gibert...Quand mon frère et moi étions élèves, c'était mon père qui se chargeait de tout (il travaillait Bd St Germain). Pour nos enfants, mon mari y allait également (nous habitions en banlieue)...Mais moi, j'y suis allée assez souvent tout de même ! il fallait bien fureter un peu !
    J'espère que votre fille a pris par la suite une bonne décision ! Chez nous, mon plus jeune fils, s'il travaillait bien, nous avait prévenus en disant alors qu'il était encore au cours élémentaire: "j'aime pas l'école...mais puisqu'il faut y aller, autant bien travailler, on s'ennuie moins !" Toute une philosophie !
    Ces souvenirs de jeunesse sont agréables...Ce Bd St Michel, ce que nous avons pu "l'arpenter" en 1939...Ensuite, la guerre est arrivée...autres souvenirs.

    Bonne soirée à vous.

     

    13
    Samedi 22 Août 2015 à 08:10

    Finalement, la crise qui n'en était pas une, mais certainement une réflexion d'adolescente, était passagère. Elle a toujours été très assidue dans ses études. Mon mari et moi, sommes rarement intervenus, mais par contre nous sommes toujours intéressés de près à son travail d'étudiante afin d'éviter la rupture filiale. Notre fille et son fiancée (plutôt son concubin) travaillent dans une entreprise à coté de New-York, dans le droit. Bonne journée.

     

    14
    Samedi 22 Août 2015 à 08:28

    Etudes terminées au mieux pour l'Etudiante et...les parents qui ont souvent plus d'appréhension que les jeunes qui, eux, savent où ils veulent aller !
     Bonne journée.

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