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                             Moi aussi, j'ai des souvenirs....

     

                             Des souvenirs de ROBION, des souvenirs de SAINT MANDRIER...Ceux-là, ce sont de souvenirs à part, j'aimais tellement y aller puisqu'il y avait la mer et que mon maître m'emmenait à la baignade tous les jours....sauter dans les vagues, nager...j'adorais ça. Mais à SAINT-MANDRIER, j'avais un petit problème "sentimental", j'étais un peu jaloux je crois (c'est ce que mes maîtres me disaient)...Jaloux de qui ? D'un chien que mon maître trouvait adorable ! Et moi alors ?

     

                             Tous les jours, nous passions devant chez lui...La première fois que nous l'avions vu, il était tout petit,  tout jeune...c'était encore une "boule de poils" avec des grandes oreilles ! Mon maître l'a caressé en passant son brasau travers des barreaux de la grille et lui a dit qu'il était très beau ! Pour moi, c'était un chien, sans plus...Je n'étais pas raciste comme disent les humains, mais il n'était pas de ma race....Bon, pour une fois, passons.... Mais nous passions devant cette maison tous les jours et à chaque fois, j'entendais le même refrain...Trop, c'était trop ! Et puis il a grandi ce chien, mais il nous reconnaissait quand nous venions à St Mandrier et venait se faire caresser à la grille...Je trouvais ça un peu exagéré, et mon maître qui me disait "tu vois comme il est gentil"...Eh bien non, je ne voyais rien ! J'avais pris l'habitude de tourner la tête de l'autre côté quand on passait devant cette maison !  Je ne voulais pas voir cette trahison qui se faisait sous mes yeux...Moi, j'étais un bon et beau chien et je ne comprenais pas très bien ce que mon maître lui trouvait de plus qu'à moi !

    Il paraît que je faisais preuve d'un vilain sentiment qui s'appelle "Jalousie"...Je n'étais pas si compliqué, j'aimais mes maîtres et eux se devaient de n'aimer que moi ! 

     

                             Il paraît que tous les hommes sont frères....Il n'a pas été précisé qu'il en était de même pour les chiens ! D'où je suis maintenant, je comprends mieux tout ça...Je vois que nous sommes tous égaux, il n'y a plus de différence....

     

                             C'était un petit souvenir que j'ai raconté pour rendre service à Magitte. Son blog ne l'inspirait pas aujourd'hui et en plus, elle a des ennuis avec son ordinateur qui fait ce qu'il veut...Les caractères sont un peu petits, pas moyen de faire autrement ! Elle vous prie de l'excuser.

     

                             Bonne journée !

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  •                                       
     Dans le Finistère...
                            L'Oratoire de PLOUGASNOU...
    L'oratoire Notre-Dame de Lorette de

    nos jours. © Claire Laot, 2007. Creative

    Commons Attribution ShareAlike 3.0


    Il existe, à quelques centaines de mètres à l'est du centre du bourg de Plougasnou (Finistère), sur la route de Saint-Jean-du-Doigt, un oratoire remarquable, tant par son architecture que par son histoire. Dénommé oratoire de Notre-Dame de Lorette [1], il a été construit en 1611 dans un style Renaissance grâce à la générosité de Jeanne de Keredan, douairière de Kerastan.
    On y lit l'inscription suivante : « Damoiselle Janne de Keredan douairiaire de Kerastan a faict batir a l'honneur de Dieu et de Notre Dame Marie de Lorette 1611. »
    Haut de 5 mètres environ, long de 4,20 mètres et large de 3,15 mètres, il était à l'époque éloigné de toute construction et, bâti sur une hauteur, pouvait être vu de loin. Trois statues y ont été sculptées, en faisant un monument unique en Europe : une statue de la Vierge en kersantite, une statue d'un prêtre et une autre en bois.

    L'oratoire Notre-Dame de Lorette

    au début du XXe siècle. 
    Collection J. M. Desbois

     

     



    Outre ses éléments architecturaux intéressants,  cet oratoire avait pour caractéristique d'attirer une présence féminine conséquente. De nombreuses jeunes femmes du village venaient s'y faire couper les cheveux et les y déposer dans l'espoir de se marier dans l'année. Si la mèche n'était pas emportée par le vent, c'était un bon signe pour une union rapide. De nombreux clichés du début du XXe siècle rappellent cette coutume oubliée depuis les années 1960."
                            J'ai trouvé ce document en "furetant" sur Internet et le site  "www.genebretagne.com". Mais je connais ce bourg et l'Oratoire, lieu de promenade quand nous allions à PLOUGASNOU voir mes beaux-parents, et plus tard..... J'y suis encore attachée, mon mari et ses parents y reposant...
     
                             Je ne pense pas que les jeunes filles de Plougasnou se rendent encore à l'Oratoire dans le but de forcer le destin et de se marier dans l'année ... Mais l'Oratoire reçoit bien des visites de touristes...Les femmes y laissent-elles une mèche de cheveux ? Si vous passez par là, visitez ce bourg et ses environs...SAINT-JEAN-du-DOIGT qui jouxte PLOUGASNOU et fait "plage commune" avec lui. St Jean du Doigt qui a inspiré Théodore Botrel qui en a fait une chanson que j'ai apprise dans ma jeunesse "Par le petit doigt..."...Et le cairn de BARNENEZ, mausolée mégalithique...et...et...et la nature, la côte escarpée et si belle...Et toutes les fleurs, notamment les hortensias qui poussent "comme des champignons" !
                                Je n'ai pas beaucoup de photos, mon mari filmait surtout...dommage ! Mais, croyez-moi sur parole, c'est très beau !
                         
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  •                     "On pourrait dire bien des choses en somme...."

                        Ce mot "nègre" en littérature que je citais dans un de mes précédents articles, est un peu choquant. Il m'a été suggéré de tenter de remplacer le mot "nègre" qui nous ramène à une époque où existaient des négriers (ont-ils vraiment disparu ?), qui faisaient travailler dur les africains...Même si on dit "nègre littéraire", le mot reste et...dit bien ce qu'il veut dire ! Mais c'est, paraît-il "politiquement correct" ! Même si ce mot s'adresse à des hommes ou femmes qui n'ont rien à voir avec la négritude. Le fait est là...Ils travaillent pour que des personnages renommés ou puissants deviennent encore plus célèbres, plus riches, plus appréciés....

                         Un titre que j'aime bien m'a été soumis : "écrivain fantôme". C'est tout à fait ça...On ne le voit pas, on ne connaît même pas son nom...son oeuvre circule, est appréciée, mais au nom d'un autre qui en récolte les fruits et les honneurs. Et un fantôme, ça fait un peu rêver !Un autre nom "L'illusionniste"...Un peu théâtral, mais..."L'esprit"..."L'inconnu de service"...Un peu long..."Le besogneux"...ça rabaisse un peu, non ?

     

                          Décidément, c'est l'écrivain fantôme que je retiens, mais qui ne peut s'appliquer qu'en littérature ! Les chercheurs besogneux, inconnus, qui mettront leur esprit au service des plus connus, comment les appellera-t-on ? Ils seront chercheurs, au nom de "trouveurs" officiels !

                          Il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet.....Depuis plusieurs siècles, des "obscurs" oeuvrent pour des personnages plus en vue...Ce n'est un secret pour personne. Chacun y trouve-t-il son compte ?


                                                

                        

     

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  •                                        Education et contraintes...

                        Lu hier soir cette réflexion dans le "Journal sans date" de Gilbert Cesbron, écrivain qui n'est peut-être plus de mode actuellement et c'est bien dommage !

                        "Pour polir toute matière il faut les mille dents de la lime; pour rendre un enfant poli, les mille contraintes de l'éducation"...

                        Quelle vérité ! Je me rends compte maintenant, l'âge aidant, que si ça n'a pas toujours été facile et agréable d'être éduqué, le rôle d'éducateur n'est pas spécialement drôle et reposant ! Quand j'étais enfant, je me rebellais souvent contre les exigences de mes parents et des enseignantes (qu'on appelait alors institutrices...)...Il y avait des règles à respecter, des limites à ne pas dépasser... Quand je dis "je me rebellais", comprenez "je me rebellais...en dedans de moi"....Nuance...

                         Pour les éducateurs, parents ou enseignants, faire respecter ces règles, ces limites est certainement plus fatiguant que "laisser aller"...Fermer les yeux et ne rien dire, mais c'est la solution de facilité, tout le monde semble content, mais le résultat est déplorable la plupart du temps.
    Et il en va ainsi tout au long de la vie d'adulte. Ne doit-on pas s'imposer des contraintes pour se lever, aller à son travail, le faire le mieux qu'on peut ? Tout ne se fait pas facilement ou alors c'est bien rare. Il faut faire des efforts pour aboutir au résultat escompté....Aboutir, voilà le grand mot ! Arriver à avoir des enfants bien éduqués, instruits si possible, leur ouvrir les portes de leur avenir...C'est un rôle contraignant mais qui peut donner tant de bonheur aux uns et aux autres. L'ouvrier qui polit une matière passe et repasse la lime jusqu'à ce que tout soit bien net...et le résultat le réjouit !

                          Educateurs, à vos "limes" ! il y a du travail mais le résultat n'aura pas de prix.

     

                       

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  •                                         A méditer....

                        Poste en grève ? pas tout à fait, puisque j'ai reçu il y a un instant ce livre de Gilbert CESBRON qui était chez moi "porté disparu" !

     

                        En voilà un infime extrait :

     

                        "Il avait décidé de rester trois jours entiers dans son lit. Au bureau, il ferait dire qu'il était malade. Il téléphonerait à ses amis de venir le voir : on lui apporterait des fleurs, des magazines; on le plaindrait : "As-tu assez chaud ? Veux-tu que j'arrange ton oreiller ?" Comme il allait bien se reposer !
                        "Malheureusement, il dut ajourner ce projet car, la veille, il tomba malade."

                        Extrait du "Journal sans date - TOME 1  de Gilbert CESBRON....1963.

                        Illusions...La réalité dépasse la fiction....

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